♦ Intégrer systématiquement des clauses sociales et écologiques dans les marchés publics
♦ Privilégier les entreprises locales engagées (circuits courts, matériaux durables) et renforcer les équipes techniques municipales. Engager un audit sur les marchés publics et limiter la dépendance à la sous-traitance
♦ Examiner les marchés en cours, encadrer strictement la sous-traitance et refuser toute prestation non déclarée afin de garantir transparence, emploi local et qualité des réalisations
♦ Mettre en place un guichet d’information fiable et de premier niveau, d’aide aux démarches, de conseils en reconversion et d’un soutien aux jeunes entreprises
♦ Favoriser le développement des emplois d’insertion en lien avec les associations et les entreprises locales
Clara, 50 ans, cadre culturelle
♦ Construire collectivement des solutions durables à l’ouverture, à la transmission et à la pérennisation des commerces, en associant commerçant·es, habitant·es, collectivités et partenaires économiques
♦ Faciliter l’installation d’activités utiles socialement et écologiquement (épiceries, réparateurs, librairies indépendantes, etc.)
♦ Accompagner les porteur·euses de projets et encourager la création de SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) et de pépinières d’entreprises locales
♦ Structurer de véritables centres de quartier regroupant commerces et services : magasins de producteur·rices, boulangerie, café, atelier de réparation, services mutualisés, afin de recréer des centralités vivantes, accessibles et conviviales
Jérome, 55 ans, ingénieur informatique
♦ Lutter contre la désertification commerciale en favorisant la transformation de ces espaces en commerces éphémères, lieux partagés ou structures coopératives, en lien avec les acteur·rices locaux·ales, pour tester des activités, sécuriser les parcours d’installation et redonner vie aux rez-de-chaussée
♦ Orienter l’implantation des activités vers des commerces utiles à la vie quotidienne, notamment alimentaires
♦ Favoriser un tissu commercial diversifié, indépendant et de proximité en centre-ville et dans les quartiers
♦ Permettre aux commerçant·es d’investir les pas-de-porte et l’espace public, notamment lors d’événements culturels, festifs et sociaux, pour renforcer les liens entre activité économique, vie locale et animation des quartiers
Marie, 38 ans, paysagiste conceptrice
♦ Libérer Romans de la pollution visuelle en considérant l’espace public non comme un support marketing mais comme un bien commun
♦ Remplacer les écrans et les affichages commerciaux par de la végétation, du street art et des espaces d’affichage libre dédiés aux associations, aux initiatives locales et aux activités économiques à forte valeur sociale
♦ Réaliser un état des lieux des contrats avec les prestataires d’affichage publicitaire pour déterminer leur éventuelle reconduction
♦ Engager le dialogue avec Valence Romans Mobilités au sujet de l’affichage sur les arrêts de bus à Romans
Guillaume, 43 ans, ingénieur IT
♦ Co-organiser le Carnaval avec les associations, les maisons de quartier, les écoles, les habitant·es, les accueils de loisirs et l’accompagner avec un soutien renforcé (subventions, espaces, moyens logistiques)
♦ Réinstaurer des cahiers de doléances dans chaque quartier pour nourrir la fête et le débat citoyen
♦ Étendre le rayonnement de l’événement à l’échelle du bassin de vie (Mours-Saint-Eusèbe, Saint-Paul-lès-Romans, Granges-les-Beaumont, etc.) afin d’en faire un temps fort partagé par tout le territoire
♦ Soutenir les fêtes de quartier
♦ Faciliter la tenue d’assises des fêtes populaires afin de coordonner une programmation équilibrée et mobilisatrice
♦ Organiser un festival des arts de rue et renforcer l’accompagnement à la création (subventions, résidences, mise à disposition de locaux), en lien avec les structures volontaires (associations, maisons de quartier…)
♦ Permettre aux commerçant·es d’investir les pas-de-porte et l’espace public, notamment lors d’événements culturels, festifs et sociaux, pour renforcer les liens entre activité économique, vie locale et animation des quartiers
Satya, 42 ans, travailleuse sociale
♦ Créer un Pass Culture communal à tarification solidaire
♦ Développer des dispositifs de billets suspendus et mettre fin à la sous-traitance de la programmation pour renforcer la cohérence artistique et l’accessibilité
♦ Déployer une politique active de médiation et d’aller-vers, en lien avec les maisons de quartier et les acteurs locaux, afin de toucher les publics aujourd’hui éloignés des pratiques culturelles
♦ Soutenir par des programmations, résidences, subventions et mise à disposition de lieux, tout en accueillant des artistes locaux et nationaux afin de garantir une offre culturelle ouverte, exigeante et réellement partagée
♦ Faciliter l’accès aux équipements et mettre à niveau les équipements (salle Jean Vilar, Théâtre de la Presle, Canopée…)
Régis, 42 ans, enseignant
♦ Ouvrir vers des résidences d’artistes et des expositions contemporaines pour en faire un lieu vivant par de la médiation culturelle
♦ Mobiliser une diversité de financements (État, Région, Europe et partenaires publics) afin de rendre ce projet soutenable pour la Ville tout en valorisant durablement le patrimoine romanais
♦ Rapatrier les collections historiques du Musée de la Résistance et de la Déportation de Romans, et les mettre en dialogue avec les luttes d’hier et d’aujourd’hui (émancipations sociales, écologistes, féministes, anticoloniales, LGBTQIA+)
♦ Transformer le lieu en espace de transmission, d’éducation populaire et de débat démocratique, accueillant aussi des salles de réunion pour les collectifs citoyens et associatifs
Nadia, 68 ans, professeure de langues retraitée
♦ Créer un plateau sportif polyvalent (streetball, handisport)
♦ Rénover les piscines et les gymnases et les ouvrir avec des horaires élargis
♦ Développer de nouveaux city-stades co-construits avec les jeunes des quartiers (Ors, Château-Fleury, la Monnaie)
♦ Mettre chaque école en lien avec une salle polyvalente pour favoriser la pratique quotidienne de sport, scolaire et associative
♦ Rendre tous les équipements accessibles
♦ Développer le handisport et des sections adaptées
♦ Garantir l’égalité d’accès (créneaux dédiés aux femmes et personnes transgenres) et former les encadrant·es
♦ Renforcer le lien avec les clubs pour l’extra-scolaire, créer un pass multisport pour les enfants du primaire (afin de faire plusieurs sports dans l’année sans devoir faire un choix de discipline)
♦ Réactiver un Office Municipal des Sports pour coordonner et soutenir la pratique sportive sur tout le territoire et pour tous les âges
Jean-Michel, 66 ans, retraité
♦ Engager une concertation sur l’avenir de l’ancienne Maison des Syndicats afin de définir, avec les organisations concernées, un lieu partagé adapté aux besoins associatifs et citoyens, avec mise à disposition d’espaces et appui logistique (imprimerie, salles de réunion…)
♦ Garantir un financement transparent et stable par des conventions pluriannuelles d’objectifs et de moyens pour sécuriser durablement les activités sportives, culturelles et citoyennes
♦ Lancer un diagnostic d’impact social des actions des associations d’éducation populaire
♦ Proposer des ateliers et des formations ouverts à tous·tes (débats, autoformation, projets citoyens) en lien avec les acteur-rices de quartier
♦ Chercher des subventions de fonctionnement et soutenir les projets associatifs des maisons de quartiers, des universités populaires et des initiatives autogérées
Marie-France, 56 ans, enseignante en école maternelle
♦ Encourager l’autogestion des fêtes de quartier
♦ Aider logistiquement et financièrement les collectifs locaux
♦ Réhabiliter les espaces publics, notamment autour de la maison Coluche
♦ Créer des places conviviales, des espaces de rencontre, des jardins partagés là où il n’y en a pas encore
♦ Garantir l’autonomie des maisons de quartier tout en leur apportant un soutien financier et logistique
♦ Accompagner la maison de quartier Coluche vers son affiliation au réseau des centres sociaux
Maxence, 35 ans, assistant comptable